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Actualités sur le marché de l'achat d'or et sur notre activité
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Ne ratez pas le train de la hausse de l’or !

  PUBLIÉ LE 

 

Xerfi analyse le “retour fracassant depuis cet été” de l’or, dont le cours a franchi la barre des 1.500 dollars l’once à fin septembre. Au total, la hausse atteint donc 19% depuis le 1er janvier 2019, le métal jaune renouant avec son statut de valeur refuge... Durablement ?

D’après Alexandre Mirlicourtois, le directeur des synthèses de Xerfi, nul doute que l’or a bel et bien retrouvé sa place privilégiée de valeur refuge depuis cet été, puisque son cours a même franchi les 1.500 dollars l’once à fin septembre. Une tendance qui semble partie pour durer si l’on en croit l’analyste qui y voit non pas “un simple accroc mais une véritable rupture de tendance”. Et si les prix s’envolent, notre expert assure que “ce n’est pas un problème d’offre : la production d’or mondiale est structurellement en hausse, les incidents de parcours sont rares et le plus souvent liés à des chocs exogènes ultra-violents”, à l’instar des deux Guerres mondiales ou du rejet des accords de Bretton Woods. A l’en croire, il ne s’agit donc pas d’un problème de production mais bien de demande.

Mais pas n’importe laquelle ! Pour Alexandre Mirlicourtois, c’est “la demande des banques centrales et celle dite d’investissement” qui font le plus flamber le cours de l’or. L’expert le rappelle, “cela fait des mois qu’elles achètent massivement et sans relâche de l’or”. Et parmi les banques les plus actives, on trouve “la banque centrale russe, avec un objectif très clair : dé-dollariser ses réserves”, estime le directeur des synthèses de Xerfi. Ce ne sont d’ailleurs pas les seules, constate l’expert. “La Chine, la Turquie, l’Inde et plus récemment la Hongrie ou la Pologne montrent la même volonté de moins dépendre de la devise américaine”, souligne-t-il. Pour en savoir plus sur l’évolution du cours de l’or, retrouvez en vidéo l’analyse complète d’Alexandre Mirlicourtois pour Xerfi, ci-dessus.

Retrouvez toutes les vidéos de Xerfi sur XerfiCanal TV. Le groupe Xerfi est le leader des études économiques sectorielles. Il apporte aux décideurs les analyses indispensables pour surveiller l'évolution des marchés et de la concurrence, décrypter les stratégies et les performances des entreprises, en France comme à l'international. Retrouvez toutes ces études sur le portail de www.xerfi.com

 

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                                 https://www.capital.fr/entreprises-marches/ne-ratez-pas-le-train-de-la-hausse-de-lor-1351990


 

Or, argent, platine et palladium

offrent une bonne visibilité pour les années à venir

  PUBLIÉ LE 

 

Les taux d’intérêt négatifs profitent aux métaux précieux : l’or, l’argent, le platine… Au-delà de la récente correction baissière des cours, la tendance de fond reste positive.

L’or fait sensation depuis un an. Après avoir évolué durant trois ans entre 1.200 et 1.350 dollars l’once, le prix de l’or est passé au-dessus de la barre des 1.400 dollars. Puis, après une consolidation très courte, “le métal jaune a poursuivi sa tendance haussière pour culminer début septembre, sur fond d’incertitudes mondialisées : un président américain qualifiant le président de la Banque Centrale américaine d’ennemi, une guerre commerciale commençant à affecter négativement le portefeuille du consommateur américain et le mode opératoire des entreprises…”, rapporte Alain Corbani, gérant du Fonds Global Gold and Precious chez Finance SA. Il faut dire que les créations d’emploi ont été revues à la baisse (sur la période 2018 à mars 2019, 200.000 postes en moyenne au lieu de 223.000 initialement publiés) et le déficit budgétaire a été revu en hausse de 7%. “La devise américaine a joué son rôle de valeur refuge en s’appréciant de 3% en trois mois et les taux d’intérêt réels (les taux moins l’inflation) sont passés en territoire négatif le 23 août 2019, coïncidant avec des positions nettes spéculatives sur l’or proches des extrêmes touchés en 2016”, relève l’expert. La baisse des taux réels soutient traditionnellement les cours de l’or. C’est “logique : bien que l’or n’offre « rien » (pas de coupon ou de dividende), cet investissement reste plus intéressant que les actifs rapportant « moins que rien » (obligations à taux négatifs)”, souligne Benjamin Louvet, gérant de OFI Precious Metals.

Après avoir brillé de tout son éclat jusqu’à cet été, l’or a perdu de sa superbe dernièrement, le cours de l’once ayant reflué de 5% depuis son sommet annuel de 1.557 dollars inscrit le 4 septembre. “Une correction saine qui se déroule dans un contexte de retour de la courbe des taux et des taux réels en territoire positif grâce, entre autres, à l’intervention de la Fed”, relève Alain Corbani. “Pour l’instant, les investisseurs craignent le scénario déflationniste en raison du ralentissement de l’activité économique globale. Nous n’y croyons pas, pour deux raisons : la première c’est que cette perception est très mouvante (il y a deux semaines c’est le scénario de la stagflation qui était favorisé), mais plus factuellement, l’indice favori de la Fed pour quantifier l’évolution des prix est haussier”, souligne le gérant. Les fondamentaux favorisant la poursuite de la hausse de l’or sont intacts mais une prise de bénéfices et un réajustement des positions spéculatives à la baisse est nécessaire pour permettre à cette classe d’actifs de poursuivre sa progression haussière, selon lui.

Or : des courants porteurs pour les prochaines années

L’once d’or conserve un intéressant potentiel de progression dans l’actuel contexte de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. “Ce contexte devrait pousser la Fed à abaisser encore ses taux directeurs dans les prochains mois. Pour cette raison, les taux réels vont continuer à plonger dans l’ensemble des économies développées et leur remontée n’est pas pour tout de suite”, juge Benjamin Louvet.

Les Banques Centrales sont en effet obligées de maintenir des taux bas pour permettre le refinancement à bas coût des dettes souveraines, qui deviendraient sinon insoutenables, selon l’expert. En parallèle, “les mêmes banques centrales augmentent leurs stocks d’or physique : ensemble, elles ont acheté plus de 650 tonnes d’or en 2018, un record depuis cinq décennies. L’année 2019 est même bien partie pour établir un nouveau record”, indique-t-il.
Autre élément incitant à l’optimisme : la valorisation historiquement élevée des actions (du moins américaines) vis-à-vis de l’or. Une situation qui appelle un retour de balancier… “Depuis le point haut observé en septembre 2011 (quand l’or inscrivait son pic historique à plus de 1.900 dollars l’once, NDLR), l’or affiche un retard de performance conséquent par rapport au S&P500 (baromètre de Wall Street, NDLR)”, relève Arnaud du Plessis, gérant actions thématiques chez CPR Asset Management. A moyen terme, l’or pourrait désormais surperformer les actions, selon l’expert. “L’environnement de l’or, comparé au S&P500, est très favorable, avec d’un côté des taux très bas et qui vont le rester en raison de la dégradation forte des perspectives économiques, et de l’autre une valorisation élevée des actions américaines”, souligne le gérant.

CPR Asset Management


A court terme, toutefois, l’analyse technique (analyse graphique et mathématique des cours) suggère que le repli en cours de l’or pourrait se prolonger. “La rupture des soutiens de 1.494 dollars et de 1.484 dollars milite en ce sens”, relève Robet Haddad (Banque SBA, Cfat). “Une figure baissière dite en épaule tête et épaule a été validée, ce qui laisse la porte ouverte à un retour à 1.413 dollars pour peu que le support de 1.453 dollars cède”, selon lui. Seul le débordement de 1.494 dollars - seuil actuellement testé - permettrait d’être plus optimiste. Sur la durée, la tendance de fond reste pour l’heure haussière sur le métal jaune.

Bloomberg Finance


Argent, platine, palladium : d’autres métaux précieux à fort potentiel

Dans la catégorie des métaux précieux, d’autres actifs méritent également d’être pris en considération, comme l’argent. “Ce métal est historiquement corrélé à l’or, mais il a connu une désaffection des investisseurs ces dernières années à cause d’une situation de surproduction. Celle-ci laisse désormais place à un effet de rattrapage : au cours du mois dernier, l’argent a enregistré une performance supérieure à celle de l’or et son potentiel est loin d’être épuisé”, juge Benjamin Louvet.

Du point de vue de l'analyse technique, depuis un mois, "les cours de l'argent ont consolidé le mouvement haussier initié au début de l'été. Après une appréciation de 35% en quelques semaines, il est normal que les opérateurs prennent des bénéfices", relève Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés pour Binck.fr. De fait, une correction en trois temps a pris forme (mouvement ABC, voir illustration ci-dessous). "Les cours de l'argent sont ainsi revenus sur le support des 17 dollars, sur lequel les acheteurs se sont de nouveaux montrés intéressés. A cause de l'aversion au risque sur les indices actions, il se pourrait que l'argent soit de nouveau recherché par les investisseurs. Techniquement, à moyen terme, tant que les 17 dollars sont préservés, revoir les plus hauts récents à 18,7 voire 19,6 dollars n'aurait rien d'illégitime", selon l'expert.

Binck.fr (données ProRealTime)

Le platine a quant à lui connu un parcours difficile au cours des dernières années. Ce métal, utilisé dans les pots catalytiques de moteurs diesel, a souffert des scandales du dieselgate, qui ont provoqué une baisse de la demande, relève le gérant. La surproduction de platine va néanmoins être réduite grâce à la fermeture prévue de plusieurs mines. Les perspectives sont désormais positives même si le platine ne devrait pas s’envoler immédiatement sur les marchés, estime l’expert.

Enfin, le palladium a connu un chemin inverse à celui du platine. “Ce métal, utilisé quant à lui dans la fabrication de pots catalytiques de moteurs à essence, a au contraire profité du dieselgate en bondissant de plus de 100% sur les trois dernières années. Le palladium, dépassant régulièrement de nouveaux sommets, a atteint son dernier record en juillet 2019 à 1.600 dollars l’once. La demande pour ce métal continue d’augmenter alors que la production stagne”, souligne Benjamin Louvet. Les cours du palladium et du platine restent liés au dynamisme du secteur automobile. Or, “l’actuel repli des ventes de voitures en Chine est déjà largement intégré sur les marchés, ce qui devrait permettre de réduire considérablement le potentiel baissier sur ces métaux”, juge le gérant.


En conclusion, les métaux précieux bénéficient d’une conjoncture des plus favorables tout en offrant une bonne visibilité pour les années à venir. “Les taux réels resteront d’autant plus bas en Europe que les principaux états membres s’apprêtent à desserrer quelque peu les vannes des dépenses budgétaires, ce qui devrait se traduire par un peu plus d’inflation à l’avenir. En l’absence d’évolution des taux nominaux, les taux réels plongeront encore davantage en territoire négatif, ce qui devrait profiter aux investisseurs exposés aux métaux précieux”, souligne Benjamin Louvet.

 

 

 

 
 
 
 

La nouvelle flambée de l’or

Les tensions géopolitiques et la situation économique incertaine dopent les cours de l’or qui retrouvent un plus haut depuis 2013.

 Les banques centrales reconstituent leur stock d’or qui est  considéré comme valeur refuge.
Les banques centrales reconstituent leur stock d’or qui est considéré comme valeur refuge.  AFP

Depuis début juin, le cours de l'or a progressé de 10 % pour atteindre un plus haut depuis 2013 à 1 248 euros (1 424 dollars) l'once.

Un retour en force du métal jaune dopé par les tensions géopolitiques mais aussi en raison d'une situation économique incertaine où les taux d'intérêt sont au plus bas.

Acheter de l'or quand les perspectives économiques sont incertaines comme actuellement avec la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine ou encore avec les tensions entre l'Iran et les Etats-Unis est considérée comme une valeur refuge par excellence.

L'avantage du métal jaune est d'avoir une valeur absolue relativement stable depuis des siècles mais surtout de ne pas être dépendant des autres indicateurs économiques. Pour faire simple, les économistes donnent souvent l'exemple de l'achat d'une vache au XVIIe siècle qui correspondait au prix d'une once d'or. Une situation qui est, peu ou prou, la même chose aujourd'hui.

De fait, pour les investisseurs en période de brouillard, mieux vaut avoir un lingot dans la poche qu'un titre papier ou une monnaie qui peut être déchiré ou fluctuer en fonction des déclarations des uns et des autres.

Or, actuellement toutes les routes convergent pour l'achat du métal jaune. Si le dollar reste la monnaie de référence son lustre est en train de se ternir.

Plusieurs banques centrales préfèrent vendre de la monnaie américaine pour renforcer leur stock d'or. C'est le cas de la Russie qui a racheté 55 tonnes d'or rien qu'au premier trimestre de cette année. Même chose en Chine avec l'acquisition de 33 tonnes mais aussi de la Turquie, du Kazakhstan, de la Jordanie, du Qatar ou de l'Inde…

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Des rendements comparables aux placements obligataires

D'autre part, pour les investisseurs en raison des taux d'intérêt bas voire négatif, les placements obligataires n'offrent plus de meilleurs rendements que l'or. Or, ce sont plus de 13 000 milliards de dollars d'obligations dont les rendements sont désormais devenus négatifs.

Par ailleurs, la Banque fédérale américaine, la BCE ou encore la Banque du Japon ont toutes fait savoir ces derniers jours qu'elles étaient prêtes à prendre de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire. Les marchés attendent de la Fed une baisse d'au moins un quart voire d'un demi-point, lors de sa réunion des 30 et 31 juillet prochains.

Dans ces conditions, certains analystes voient une hausse des cours de l'or jusqu'à 1 450 dollars l'once d'ici le 1er et le 2e trimestre 2020.

En attendant, ce signal avec des investissements massifs pour le métal jaune est une mauvaise nouvelle pour l'économie, sauf pour les mines d'or . Ces achats d'or sont autant de sommes d'argent qui ne sont pas injectées dans l'économie directe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 Les cours de l'or s'affolent !!! (info TF1 du lundi 24 juin 2019)
 
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https://www.tf1.fr/tf1/jt-20h/videos/grand-format-lor-un-bon-filon-84407942.html